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J-10 pour la mise en ligne de l’e-shop de Lago54
la plateforme qui célèbre le meilleur de la création africaine.

Ici les créations du duo américain ghanéen STUDIO 189 (Ghana)


Abrima Erwiah et Rosario Dawson ré-enchantent les traditions textiles
Des batiks et des teintures du Ghana, des indigos du Mali, des tissages du Burkina-Faso: donner un twist mode aux imprimés et aux techniques textiles ouest-africaines tout en
préservant des savoir-faire et en créant des ateliers aussi experts que durables: telle fût l’ambition de l’actrice américaine Rosario Dawson et de sa meilleure amie, l’américanoghanéenne
Abrima Erwiah, ex-directrice marketing de Bottega Veneta, quand elles ont crée, en 2013, Studio 189. Un label anti-mass market, qui célèbre la main, les valeurs et
l’art. Fabriquées à la main entre Cape Coast et Bamako, assemblées et cousus dans des ateliers d’Accra, ces pièces traditionnelles ré-enchantent les vestiaires modernes.

Lago54 (une constellation africaine) est un projet imaginé et réalisé par la journaliste indépendante Emmanuelle Courreges avec un positionnement haut de gamme. “La création africaine ne se résume ni aux imprimés du wax, ni aux produits que l’on trouve dans les marchés et les souks”.

Sur son site internet www.lago54.com, LAGO54 proposera à aprtir du 5 juin 2017, une sélection pointue de créateurs africains (ou d’origine africaine ou made in Africa), dont certains ont déjà été remarqués lors de fashion-weeks internationales ou de concours de mode.
Ils sont ivoiriens, nigérians, ghanéens, sénégalais, sud-africains et ont crée leur propre label ou atelier. Qu’ils soient couturiers, éditeurs de textiles, designers ou entrepreneurs dans
l’univers de la beauté ou du lifestyle, tous participent à re-définir les contours esthétiques d’un continent, longtemps réduit – dans l’oeil occidental- à des clichés surannés.

La sélection opérée par Emmanuelle Courreges, fondatrice de LAGO54, donne accès pour la première fois en France, à des pièces rares et fortes, en petites séries, réalisées dans des
ateliers d’exception. Créativité, traditions textiles et matières premières africaines ont guidé cette première proposition.
Mais parce que la faiblesse des capacités de production et la frilosité des distributeurs freinent le rayonnement et le développement de ces marques en France, LAGO54 leur apporte le
soutien qui leur manquait. Non seulement elle leur fait confiance, les distribue (en édition limitée et sur pre-order) mais LAGO54, via son agence, se fait aussi l’ambassadrice de cette
nouvelle génération de talents auprès des acheteurs (professionnels) français. L’objectif ?

Trouver des boutiques, des concept-stores, des grands magasins pour accueillir cette jeune
garde africaine.
Au delà de la commercialisation de leurs créations, LAGO 54 place les cultures africaines au centre de son projet: à travers son blog -des interviews, des décryptages, des images-,
LAGO54 entends communiquer autrement sur des savoir-faire artisanaux, des traditionstextiles, des inspirations culturelles propres au Continent africain et participer à leur valorisation,
leur pérennisation, voire à leur (re) découverte. Susciter le désir et la curiosité, changer les
regards, telle est l’ambition de cette plateforme pas comme les autres.
* LAGO, c’est « la go » (la nana, la fille dans le langage populaire ivoirien) / 54 pour 54 pays d’Afrique.

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